Nomination partisane des juges

 

Pour mieux comprendre pourquoi tant d’hommes en situation de ruptures conjugales ont été déclarés coupables à partir de fausses allégations, pour mieux comprendre le manque d’impartialité des juges qui allèguent des soi-disant sourires ou des soi-disant hésitations au tribunal pour inculper un homme, il suffit d’analyser le processus de sélection des juges féministes au sein des comités de nomination des juges, où le politique prime peut-être plus que la compétence.

 

En entrevue à La Presse,  Mme Savic a reconnu que sa nomination à ce comité ‘devait sûrement avoir des liens’ avec le fait qu’elle milite depuis longtemps pour le parti libéral : ‘j’ai beaucoup poussé pour l’avancement des femmes, j’ai fait un bon travail pour le parti dans ce domaine-là et en plus, je ne suis pas juriste, alors ils se sont dit que je serais probablement bonne au comité. J’ai les compétences pour le faire’, a-t-elle expliqué. (La Presse du 30 avril 2005 p. A7)

 

Une commission d’enquête pour examiner le processus de nomination des juges s’impose pour éviter que des citoyens vivant au Canada ne soient jugés en fonction de leur appartenance à une race, un parti ou un sexe.

 

Georges Dupuy, Président

Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec